Accueil Dossier Présidentielle 2018 Présidentielle de 2018: les « régions non opérationnelles » voteront pour un candidat

Présidentielle de 2018: les « régions non opérationnelles » voteront pour un candidat

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Marche du Cernop à Bamako en novembre 2017. Gabriel Tiénou/CC

Marche du Cernop à Bamako en novembre 2017. Gabriel Tiénou/CC

Koutiala, Bougouni, San, Nioro du Sahel, Dioïla, Nara, Bandiagara, Douentza et Kita, appelées « les régions non opérationnelles » promettent la victoire au candidat prêt à nommer leurs gouverneurs s’il venait  à être élu. 

La position géographique des différentes régions

L’appel d’offre est lancé. Le Collectif des régions non opérationnelles (Cernop) est à la recherche d’un candidat prêt à rendre opérationnel les neuf régions créées en mars 2012. selon le président du collectif, Mamba Coulibaly, les populations des différentes localités sont mobilisées et voteront le candidat qui sera désigné. Pour lui, « les neuf régions constituent plus de 50% des électeurs du Mali ».

En entendant, le Collectif des régions non opérationnelles s’organise pour boycotter les élections locales et régionales d’Avril. Il dénonce la mauvaise volonté du régime actuel d’appliquer la loi, surtout après les promesses du ministre de l’ Administration territoriale devant l’Assemblée nation, le 26 octobre 2017, de nommer trois gouverneurs avant le 31 décembre.

Poids démographique des régions non opérationnelles. C’est les données du 4e Recensement général de la population et de l’habitat du Mali (RGHP) de l’Institut national de la statique de 2009. Les données ont été rendues publique en 2011.

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Maliki Diallo est journaliste Reporter d’images au Groupe Renouveau (le quotidien L’Indicateur du Renouveau et Renouveau TV). Il a intégré la presse en novembre 2012 quand il était encore étudiant à la Faculté d'histoire et de géographie de l'Université des sciences sociales et de gestion. En 2017, il s'est inscrit à l'Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ-Lille) pour une licence professionnelle en journalisme multimédia. Il est l’un des 16 journalistes de la 3e promotion de la formation en alternance de l’ESJ-Lille à Bamako.

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